Maison et Décoration

Découvrez deux designers aussi talentueux que Charles Eames créateur de la chaise dsw

chaise Dsw
Avez-vous déjà entendu parler de la coopérative industrielle, l’un des fabricants les plus réputés de mobilier traditionnel ? Elle a été fondée par le designer Peio Uhalde. Dans cette démarche, il a bénéficié du soutien et de l’accompagnement de Jean Louis Iratzoki, sur le chemin du design raisonné. En travaillant ensemble, ces deux designers sont à la tête d’une entreprise de design format Euskadi. Ce duo fonctionne à merveille parce que ces deux designers sont totalement complémentaires. Pendant que Peio Uhalde accorde une grande place à l’écoresponsabilité dans la mise en application de ses œuvres, Jean Louis Iratzoki joue de sa fibre artistique et de son talent poétique dans le design. Alki, structure fondée par Peio Uhalde, est une marque dont les caractéristiques principales sont la traçabilité, l’appartenance à un terroir et le respect de l’environnement. Des valeurs que la marque défend depuis qu’elle a été créée. Autant la chaise Eames dsw sur le lien suivant http://www.famous-design.fr/techniques-de-restauration-dune-chaise-eames-dsw-ou-dune-chaise-en-bois/a révolutionné le milieu du meuble design, autant Alki marque positivement le design.

C’est en 1981 que Peio Uhalde a créé sa première structure, une coopérative basée à Itxassou, en plein cœur des Pyrénées-Atlantiques. Pendant ses 25 premières années de fonctionnement, la société Alki produit essentiellement des meubles faits en bois de chêne teinté, des sièges faits de manière traditionnelle. Précisons que le terme « Alki » signifie chaise en basque et les deux designers sont d’origine basque. Le fondateur ne s’arrête pas en si bon chemin, toujours attentif aux besoins du marché, c’est en 2005 qu’il décide de se tourner vers la fabrication d’un mobilier plus contemporain. Le matériau de base continue d’être le chêne, mais désormais il est blanchi. Autant la chaise Eames dsw a influencé le marché, autant les nouveaux meubles d’Alki ont changé la donne.

Ce changement radical a été inspiré par le designer et directeur artistique Jean Louis Iratzoki. Jean Louis Iratzoki est avant tout un artiste, dans le cadre de sa collaboration avec Alki, il avait carte blanche et il a permis à une nouvelle génération de meubles de voir le jour. Des meubles pas aussi marquants que la chaise Eames dsw, mais qui ont changé la donne dans l’ameublement. Les meubles désormais incontournables de Jean Louis Iratzoki peuvent être vus au Mucem à Marseille, à Paris au restaurant Saturne ou encore à Biarritz à la Cité de l’océan. En plus de travailler avec Alki, l’artiste collabore avec de nombreuses autres entreprises comme Sokoa ou Retegui.

Le fauteuil Charles Eames au salon du meuble de Milan

fauteuil eames lounge

On compte actuellement de nombreux salons destinés aux meubles et à la décoration d’intérieur à travers le monde. Ces salons prennent de plus en plus d’ampleur autant pour les producteurs que pour les distributeurs et les consommateurs. C’est l’occasion pour les visiteurs d’avoir des conseils avisés d’experts, afin d’améliorer le confort et les conditions de vie au sein de leur domicile. Ces conseils peuvent sembler légers, mais ce n’est pas le cas. Par exemple, un propriétaire de Fauteuil Charles Eames voir ici : http://www.famous-design.fr/le-confort-dun-fauteuil-lounge-eames/ne sait pas toujours avec quoi le mettre en harmonie. La dernière édition du salon du meuble de Milan a eu lieu en avril 2015. Pendant les 6 jours que l’événement a duré, la ville de Milan était sous les projecteurs et des milliers de visiteurs se sont bousculés à ses portes. Le salon du meuble a permis à de nombreux créateurs de se mettre en avant et de proposer des produits tout aussi surprenants les uns que les autres.

les innovations en termes de luminaires au salon de Milan

Les fabricants de lampes se sont démarqués cette année au salon du meuble de Milan, avec les nouvelles technologies Oled et LED, les variations possibles de couleurs et d’intensités, sans oublier les nouvelles diodes électroluminescentes, les créateurs n’y sont pas allés de main morte. Ainsi, les créateurs ont proposé des modèles totalement audacieux et pleins de formes agréables à l’œil. Ces lumières ont la capacité de valoriser une pièce autant les volumes que l’architecture. N’en doutez pas si vous accompagnez votre fauteuil Charles Eames d’un éclairage tout aussi design, le résultat n’en sera que plus étonnant.

L’une des preuves de la créativité sans limites des designers de luminaires, c’est le lustre interactif supernova. Il s’agit d’un luminaire qui est sorti de l’imagination de la créatrice d’origine tchèque Pétra Krausova, pour la marque Lasvit. La particularité de ce luminaire est qu’il se transforme et prend de nouvelles formes, en fonction des mouvements de la personne qui occupe la pièce. Le résultat est étonnant, on obtient des formes impressionnantes et des réfractions de lumière spectaculaires. Ces réfractions de lumière donnent un effet féerique aux meubles présents comme les fauteuils Charles Eames ou tout autre meuble d’intérieur design. Nous pouvons également citer la suspension faite de verre Candy, des créateurs Fernando et Humberto Campana. Cette suspension s’inspire des bonbons aux différentes couleurs que l’on retrouve dans le commerce.

Les biocarburants de deuxième et troisième générations au secours de la cheminée au bioéthanol

cheminee_bio_ethanol

Au vu des contraintes que les biocarburants de première génération affichent, notamment la concurrence face aux industries de l’alimentation, il est devenu primordial de trouver des solutions. Les principales solutions sont la production de biocarburants de deuxième et troisième génération qui eux aussi seront capables d’alimenter la cheminée au bioéthanol et les véhicules terrestres, maritimes et même aériens. Deux principales méthodes permettent de synthétiser les biocarburants de deuxième génération à partir de déchets de biomasse : la méthode biochimique et la méthode thermochimique. La méthode thermochimique permet aux scientifiques de transformer les plantes en un gaz qui est lui-même transformé en carburant, principalement en biodiesel. Ce biodiesel peut être utilisé dans les moteurs de véhicules sur terre et sur mer, tandis que le bio kérosène obtenu lui peut servir dans l’aviation. Cette méthode thermochimique présente des points forts :

Premièrement, cette méthode permet de se servir de l’ensemble de la plante, ce qui évite de créer des conflits. Ensuite, on obtient un carburant qui peut être utilisé dans n’importe quel moteur et dans les cheminées au bioéthanol en savoir plus , sans avoir besoin de modifier quoi que ce soit, avec cette méthode on peut produire du kérosène et les émissions de gaz à effet de serre sont fortement réduites. De nombreux industriels sont en cours de développement de projets préindustriels, dont certains ont déjà vu le jour. Les recherches sont effectuées en partenariat avec les industriels afin d’aboutir à des méthodes qui présentent le meilleur rapport qualité/prix. Avec l’ajout d’hydrogène dans le processus de fabrication, le carburant obtenu pourrait être assez compétitif.

L’espoir des biocarburants de troisième génération

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Dans un avenir proche, il sera possible de produire des biocarburants sans avoir besoin de se servir de plantes. Les biocarburants pourront être fabriqués dans des photo-bioréacteurs dans lesquels des organismes photosynthétiques produiraient de l’huile avec comme seules matières premières des nutriments comme le gaz carbonique et la lumière. Ensuite cette huile sera transformée en biodiesel et bio kérosène qui pourraient probablement servir dans la cheminée au bioéthanol, si on adapte son moteur. Les recherches actuelles sont menées dans les villes de Grenoble et Cadarache depuis maintenant 10 ans et elles se basent principalement sur les microalgues ou les cyanobactéries qui sont capables de faire de la photosynthèse. En comprenant les mécanismes biologiques, les scientifiques pourront mieux manipuler les micro-organismes. Les scientifiques cherchent des solutions pour pouvoir utiliser les micro-organismes à leur capacité optimale.