Le fauteuil Charles Eames au salon du meuble de Milan

fauteuil eames lounge

On compte actuellement de nombreux salons destinés aux meubles et à la décoration d’intérieur à travers le monde. Ces salons prennent de plus en plus d’ampleur autant pour les producteurs que pour les distributeurs et les consommateurs. C’est l’occasion pour les visiteurs d’avoir des conseils avisés d’experts, afin d’améliorer le confort et les conditions de vie au sein de leur domicile. Ces conseils peuvent sembler légers, mais ce n’est pas le cas. Par exemple, un propriétaire de Fauteuil Charles Eames voir ici : http://www.famous-design.fr/le-confort-dun-fauteuil-lounge-eames/ne sait pas toujours avec quoi le mettre en harmonie. La dernière édition du salon du meuble de Milan a eu lieu en avril 2015. Pendant les 6 jours que l’événement a duré, la ville de Milan était sous les projecteurs et des milliers de visiteurs se sont bousculés à ses portes. Le salon du meuble a permis à de nombreux créateurs de se mettre en avant et de proposer des produits tout aussi surprenants les uns que les autres.

les innovations en termes de luminaires au salon de Milan

Les fabricants de lampes se sont démarqués cette année au salon du meuble de Milan, avec les nouvelles technologies Oled et LED, les variations possibles de couleurs et d’intensités, sans oublier les nouvelles diodes électroluminescentes, les créateurs n’y sont pas allés de main morte. Ainsi, les créateurs ont proposé des modèles totalement audacieux et pleins de formes agréables à l’œil. Ces lumières ont la capacité de valoriser une pièce autant les volumes que l’architecture. N’en doutez pas si vous accompagnez votre fauteuil Charles Eames d’un éclairage tout aussi design, le résultat n’en sera que plus étonnant.

L’une des preuves de la créativité sans limites des designers de luminaires, c’est le lustre interactif supernova. Il s’agit d’un luminaire qui est sorti de l’imagination de la créatrice d’origine tchèque Pétra Krausova, pour la marque Lasvit. La particularité de ce luminaire est qu’il se transforme et prend de nouvelles formes, en fonction des mouvements de la personne qui occupe la pièce. Le résultat est étonnant, on obtient des formes impressionnantes et des réfractions de lumière spectaculaires. Ces réfractions de lumière donnent un effet féerique aux meubles présents comme les fauteuils Charles Eames ou tout autre meuble d’intérieur design. Nous pouvons également citer la suspension faite de verre Candy, des créateurs Fernando et Humberto Campana. Cette suspension s’inspire des bonbons aux différentes couleurs que l’on retrouve dans le commerce.

Les biocarburants de deuxième et troisième générations au secours de la cheminée au bioéthanol

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Au vu des contraintes que les biocarburants de première génération affichent, notamment la concurrence face aux industries de l’alimentation, il est devenu primordial de trouver des solutions. Les principales solutions sont la production de biocarburants de deuxième et troisième génération qui eux aussi seront capables d’alimenter la cheminée au bioéthanol et les véhicules terrestres, maritimes et même aériens. Deux principales méthodes permettent de synthétiser les biocarburants de deuxième génération à partir de déchets de biomasse : la méthode biochimique et la méthode thermochimique. La méthode thermochimique permet aux scientifiques de transformer les plantes en un gaz qui est lui-même transformé en carburant, principalement en biodiesel. Ce biodiesel peut être utilisé dans les moteurs de véhicules sur terre et sur mer, tandis que le bio kérosène obtenu lui peut servir dans l’aviation. Cette méthode thermochimique présente des points forts :

Premièrement, cette méthode permet de se servir de l’ensemble de la plante, ce qui évite de créer des conflits. Ensuite, on obtient un carburant qui peut être utilisé dans n’importe quel moteur et dans les cheminées au bioéthanol en savoir plus , sans avoir besoin de modifier quoi que ce soit, avec cette méthode on peut produire du kérosène et les émissions de gaz à effet de serre sont fortement réduites. De nombreux industriels sont en cours de développement de projets préindustriels, dont certains ont déjà vu le jour. Les recherches sont effectuées en partenariat avec les industriels afin d’aboutir à des méthodes qui présentent le meilleur rapport qualité/prix. Avec l’ajout d’hydrogène dans le processus de fabrication, le carburant obtenu pourrait être assez compétitif.

L’espoir des biocarburants de troisième génération

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Dans un avenir proche, il sera possible de produire des biocarburants sans avoir besoin de se servir de plantes. Les biocarburants pourront être fabriqués dans des photo-bioréacteurs dans lesquels des organismes photosynthétiques produiraient de l’huile avec comme seules matières premières des nutriments comme le gaz carbonique et la lumière. Ensuite cette huile sera transformée en biodiesel et bio kérosène qui pourraient probablement servir dans la cheminée au bioéthanol, si on adapte son moteur. Les recherches actuelles sont menées dans les villes de Grenoble et Cadarache depuis maintenant 10 ans et elles se basent principalement sur les microalgues ou les cyanobactéries qui sont capables de faire de la photosynthèse. En comprenant les mécanismes biologiques, les scientifiques pourront mieux manipuler les micro-organismes. Les scientifiques cherchent des solutions pour pouvoir utiliser les micro-organismes à leur capacité optimale.

Découvrez le Caftan en dehors du Riad à Marrakech, loin des villes marocaines

Découvrez le Caftan en dehors du Riad à Marrakech, loin des villes marocaines

Le Maroc est un pays très apprécié parce qu’il a montré qu’il restait très accroché à ses traditions ancestrales. C’est une occasion pour les touristes de découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture et une population chaleureuse, en plus des évènements de grande envergure. Le Riad à Marrakech est un véritable symbole de la culture marocaine, mais ils en existent d’autres. Le caftan est l’un des vêtements qui sont portés dans les villes marocaines, mais également dans d’autres pays du monde. On en retrouve par exemple en Asie centrale, en Perse, dans les empires omeyyade et ottoman, en Inde sous le règne de la dynastie moghole dont le fondateur était Bâbur, certains états indépendants d’Italie comme Venise. En fait, le terme « caftant » désigne une grande variété de longues tuniques qui ont existé ou qui existent encore, selon les époques. Le terme prend plusieurs formes comme « cafetan », « kaftan », « khaftan » et parfois même « qaftan ». Le terme en français est issu d’un nom turc qui a lui-même été emprunté à un autre mot d’origine perse.

Les caftans regroupent à travers les âges et les époques regroupent des points communs. En général, ils sont amples, longs, droits ou croisés, ils n’ont pas de capuches ni de col et sont ouverts au milieu, leurs manches sont longues ou mi- longues, quelques fois ils ont des boutons. Pourtant, chaque peuple qui compte le caftan dans son patrimoine culturel et vestimentaire lui a donné une touche bien particulière qui permet de le distinguer de celui des autres. Les différences se situent au niveau des coupes, des broderies, des tissus, des couleurs, des motifs ou des ornementations. C’est ainsi que l’on retrouve des caftans moghols, perses, vénitiens, slaves, turcs, algériens. En visitant les Riad à Marrakech, vous rencontrerez des dames vêtues de caftans marocains.

L’expansion de l’islam a permis de propager le port du caftan et les diverses modifications que le vêtement a connues au long des siècles et selon les pays. Les caravanes commerciales, les échanges et les rencontres commerciaux à la Mecque ont permis aux différentes civilisations de se rencontrer et au caftan de se vulgariser. Pourtant, tous les peuples islamisés n’ont pas adopté le caftan. Progressivement les premiers producteurs de caftan l’ont progressivement abandonné au profit de tenues différentes qui étaient plus à la mode ou qui étaient héritées par la puissance dominante. Par contre on en trouve encore à proximité du Riad à Marrakech parce que cette tradition héritée des Andalous perdure, surtout parce que les artisans des différentes régions du Maghreb ont su conserver l’art de leur fabrication.

Découvrez la femme en images en louant un Riad à Marrakech

Découvrez la femme en images en louant un Riad à Marrakech

La ville de Casablanca a récemment accueilli la galerie « Chilham » qui a d’ores et déjà commencé à proposer des expositions. Le premier évènement culturel et artistique de la nouvelle galerie est une exposition de l’artiste plasticien Abdel-llah Chahidi. Cette exposition qui est l’évènement inaugural de la galerie « Chilham » se tiendra jusqu’au 16 août. Selon le fondateur et la directrice artistique de la galerie, le langage envoûtant de l’artiste les a convaincus, puisqu’il s’inscrit dans une dynamique artistique innovante qui appelle au renouveau en termes de plasticité et de picturalité. La peinture de Chahidi est de qualité, conforme à la noblesse académique, et ses sujets qui portent essentiellement sur la femme sont bien pensés. Avec son thème « femme, femme, femme », Chahidi permet aux visiteurs de l’exposition de découvrir de manière intemporelle, les multiples facettes de la peinture dite onirique.

Comme ses peintures le montrent, son monde est peuplé de femmes dont la beauté rappelle celles de l’Orient. Des femmes qui surgissent parfois de l’imaginaire ou qui sont parfois prises sur le vif. Ce sont surtout des ombres et silhouettes ornées avec beaucoup d’affection que l’on voit plongées dans des environnements feutrés, doux et brumeux. Le tout aboutit à des scènes sensuelles. Les toiles de Chahidi font penser aux ambiances que Lady Mary Wortley Montagu décrit dans ses lettres en 1717 et qui ont inspiré de nombreuses créations. Partir de votre Riad à Marrakech pour la ville de Casablanca vous donnera la possibilité de découvrir ces créations et ces femmes qui font rêver.

De l’avis d’Abderrahan Benhamza, critique d’art et poète, le sens accordé par l’artiste à ses formes et les représentations qu’il fait de la femme, les visages, les corps, les yeux, les lignes, les autres motifs réalistes qui meublent la toile et tout ce que l’on y retrouve, confèrent à la toile des vibrations lumineuses qui révèlent un imaginaire plein d’exaltation. Il ajoute également que les œuvres de chahidi se présentent comme des essais ayant le même objectif : découvrir, dévoiler et démystifier la femme. Il a une façon particulière de développer et de dévoiler de façon mystérieuse la femme orientale, même celle vivant dans son Riad à Marrakech. On ne peut que féliciter l’artiste pour son œuvre réussie grâce à la maitrise qu’il a de la matière en mettant en scène des symboles métaphoriques comme les sirènes, les poissons, les papillons, les livres, les violons, les chevaux ou encore les bougies. Des symboles qui renvoient à des époques différentes et des univers particuliers.

Découvrez bientôt l’histoire du Sahara sur vos petits écrans au sein du Riad à Marrakech

Découvrez bientôt l’histoire du Sahara sur vos petits écrans au sein du Riad à Marrakech

Afin de retranscrire l’histoire le plus fidèlement possible, Mustapha Khalfi, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, a affirmé vouloir soutenir la production de documentaires portant sur l’histoire du Sahara et la promotion de la culture Hassanie. Ce soutien se chiffre à environ 15 millions de dirhams par an, et permettre d’encourager des productions venant directement du citoyen du Sahara. Comme chaque mois de ramadan, le ministre de la Communication s’exprimait lors d’une rencontre organisée par son ministère en présence des représentants de chambres professionnelles, des professionnels du cinéma et des institutions et syndicats de l’industrie cinématographique. Le ministre a donc fait savoir qu’à l’avenir des semaines dédiées au cinéma marocain auront lieu dans différents pays de l’Amérique latine, afin de promouvoir et de faire connaître la culture marocaine à travers le monde. De cette manière, même les populations du Costa Rica entendront parler du Riad à Marrakech.

Le ministre a donc profité de l’occasion pour faire un bilan des évolutions et des innovations enregistrées dans le secteur de l’audiovisuel, en citant par exemple l’intégration des formations pour les ingénieurs de l’image et du son au nombre des diplômes proposés par l’ISMAC (Institut Supérieur des métiers de l’audiovisuel et du cinéma). Le ministre a également fait remarquer devant les responsables et employés de l’ISMAC, du Centre Cinématographique Marocain, et du ministère que les mesures engagées durant les trois dernières années sont la preuve que le secteur cinématographique au Maroc avance, conformément aux orientations données par S.M le Roi dans son message durant les assises nationales sur le cinéma qui se sont tenues les 16, 17 et 18 octobre 2012. Des orientations qui influencent les entreprises et institutions dédiées au cinéma à proximité du Riad à Marrakech.

M. El Khalfi a également tenu à préciser que cette rencontre était une opportunité pour l’ensemble du secteur, de se rappeler de l’engagement pris d’un commun accord par les professionnels du cinéma à l’échelle nationale. Ne négligeons pas que le cinéma est un véritable outil de communication, un moyen des plus essentiels pour le renforcement du rayonnement du Royaume et de sa culture à travers le monde. Il recommande également de continuer à promouvoir les principes de diversité, pluralité, liberté et diversité, à travers le cinéma. Des principes qui font la force du Maroc et dont on peut se rendre compte en passant un séjour dans le Riad à Marrakech.

De nouvelles infrastructures pour rassurer les touristes non loin du Riad à Marrakech

De nouvelles infrastructures pour rassurer les touristes non loin du Riad à Marrakech

Le tourisme est l’un des piliers de l’activité économique au dans toutes les villes du Maroc. La ville de Marrakech est celle qui est le plus en vue, parce que préférée par de nombreux touristes. Les touristes allemands sont parmi ceux qui ont le plus visité la cité ocre en ces premiers mois de l’année 2015, suivis par les Américains. Ce tourisme est encouragé non seulement par la promotion qui est faite à travers le monde sur la destination Maroc, mais aussi par les efforts qui sont faits sur place. En effet, on ne vient pas seulement au Maroc pour profiter du mode de vie de luxe et reposant que l’on pourrait retrouver dans un Riad à Marrakech. Il ne s’agit pas seulement de venir déguster les plats qui font la richesse culinaire du royaume, encore moins de profiter des trous des nombreux golfs qui fleurissent dans le pays ou des balades en dromadaires aux portes du désert.

De nos jours, les touristes sont de plus en plus exigeants, ils ont besoin d’un environnement, agréable, sûr et à leur service. Il est donc important de mettre en place des infrastructures qui correspondent à la demande en qualité et en nombre. C’est là le travail de la Société d’Ingénierie marocaine du Tourisme qui encourage les investissements dans les régions les moins visitées du pays. En termes d’infrastructures et de loisirs, la ville le Riad à Marrakech n’est plus le seul argument de la cité ocre. On y retrouve des monuments, la médina, des cinémas, etc. Il faudra désormais compter avec le « Bio X parc ». C’est le nom que portera le projet biotechnologique dont la construction débutera à la fin de l’année 2015 au cœur de Marrakech.

Les particularités du parc biotechnologique Bio X parc

Ce projet sera réalisé par la société italienne Cesco Italia pour un budget total de près de 15 milliards de dirhams. Le parc biotechnologique sera construit sur une superficie de 300 hectares et pourra accueillir près de 100 sociétés dont la spécialité est l’agriculture, l’agro-industrie, les biotechnologies, la santé, la pharmacie et l’alimentation. De quoi rassurer les résidents du Riad à Marrakech sur leur santé alimentaire pendant le séjour. Le parc sera également doté de logements destinés aux employés et de salles de conférence, au total ce sont près de 3 000 emplois directs qui seront créés. La construction sera entièrement financée par des investissements privés et les 23 premiers hectares seront construits non loin du golf Assoufid. Le Maroc étant aujourd’hui la porte d’entrée vers l’Afrique, continent plein de promesses et de potentiel, le choix de Cesco Italia s’est naturellement porté vers ce pays.