Quel est le nombre de véhicules à pneus qui roulent en Guadeloupe ?

penus guadeloup

Si on fait une petite analyse sur le terrain, on se rend compte qu’en Guadeloupe, le nombre de véhicules qui circulent est de plus en plus croissant, c’est une tendance qui ne change pas beaucoup. Certes les habitants vivent cette réalité au jour le jour, mais les résultats obtenus par l’Institut national de la statistique et des études économiques sont assez parlants et révélateurs. La Guadeloupe est parcourue par 2 809 kilomètres de routes qui sont de plus en plus fréquentés. Le nombre de véhicules à pneus en Guadeloupe sur le site http://www.vospneus.fr/ ne cesse d’augmenter. Si on prend l’exemple du pont de la Gabarre, qui permet de relier Basse-Terre et Grande-Terre, on note que 90 000 véhicules y circulent chaque jour, ce chiffre a doublé entre 1992 et 2007. En 2006 80% des travailleurs de la Guadeloupe se rendent à leur lieu de service en voiture, 10 points de plus qu’en 1999.

On peut aussi constater que dans la même lancée, l’utilisation des moyens de transport en commun connait une baisse. Au final, seulement 9% des travailleurs en Guadeloupe vont au travail en se servant de leur voiture. Ces chiffres rendent compte d’un phénomène qui est de plus en plus présent et qui évolue. Ce n’est pas un phénomène qui fait plaisir à tout le monde, puisque l’augmentation du nombre de véhicules à pneus en Guadeloupe n’a pas que des avantages. En plus de la pollution qui s’en suit, le grand nombre de voitures sur les routes occasionne un problème embêtant : les embouteillages. Un blocus quotidien auquel font face les conducteurs de la Guadeloupe.

Depuis que les ronds-points ont été construits dans le département, on a l’impression que le phénomène a pris encore plus d’ampleur. Cela provoque des ralentissements, et des engorgements renforcés par le peu de connaissance des règles pour certains, l’incivilité des autres, etc. Les véhicules à pneus en Guadeloupe sont un bon moyen de se déplacer au sein du département. Les transports publics sont en cours de réorganisation depuis 2007, mais cela n’empêche pas que l’on y trouve de nombreuses lacunes, ce qui justifierait l’utilisation des moyens de transport personnels. C’est vrai que désormais les bus ont des horaires, plus ou moins respectés, les arrêts de bus ont été installés, les tarifs sont harmonisés, mais toutes les zones ne sont toujours pas bien desservies et après 19h il n’y a plus de bus. Ce qui n’encourage pas vraiment à l’utilisation des transports en commun.